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Célébrités locales

Jacques Des Gachons

Ardentes est la patrie d'hommes connus tels Stanislas Limousin, inventeur des ampoules hypodermiques ou encore le naturaliste Antoine Fée!

 

Stanislas Limousin (1831-1887)

Ce savant est né à Ardentes le 29 mai 1831. Il est décédé à Paris le 7 avril 1887 et est inhumé au cimetière du Père Lachaise. Interne des hôpitaux de Paris il fut affecté à Pitié Salpetrière en 1856. Pharmacien d’officine place de la Trinité à Paris, il imagina une méthode pratique de préparation de l’oxygène et les appareils nécessaires à l’oxygénothérapie. Il améliora les modes de préparation de certaines formes médicamenteuses et des ampoules de solutés injectables. Pionnier de l’oxygénothérapie, il mit au point un système portable de production d’oxygène, permettant les traitements par inhalation à domicile. La découverte qui fit la célébrité de Limousin fut celle des cachets médicamenteux. Limousin eut l’idée d’enfermer les poudres dans des feuilles de pain azyme concaves soudées circulairement de façon à former une capsule aplatie. Il modifia plusieurs fois son appareil à cacheter, pour aboutir à l’appareil « cacheteur Limousin », ancêtre de tous les appareils à cachets.

 

Etienne Grétré De Champilliers (1748 - 1803)

Né à Clamecy (Nièvre) vers 1748, il commença sa carrière professionnelle comme fonctionnaire dans l’administration du comte d’Artois, apanagiste du Duché de Châteauroux.
Il arrive en Berry en 1777 avec le titre d'inspecteur des Domaines du Duché. D’abord régisseur des forges de Clavières, il devient fermier en 1788.
Il eut un rôle important dans la vie des Forges et celle de la main-d’œuvre qui y était employée.
Personnage puissant par son rôle dans l’économie locale et nationale et par ses activités politiques, il fut le maître des Forges sous la Révolution.
Il décède le 22 mars 1803 en son Château de Clavières.

 

Antoine Laurent Apollinaire Fée (1789 - 1874)

Pharmacien de formation, Antoine-Laurent-Apollinaire Fée (né 1789 à Ardentes - décédé à Paris en 1874) participa à la guerre d'Espagne comme infirmier. En 1819, il fonda la Société des Pharmaciens de la Seine. En 1825, Fée devint professeur à l'hôpital militaire de Lille, puis, en 1832, à la Faculté de Médecine de Strasbourg. L'année suivante, il devint médecin et professeur de botanique, car il avait également acquis une grande réputation dans ce domaine en publiant de nombreux livres ou articles sur cette science. Ceci ne l'empêcha pas d'également briller dans le domaine des lettres,  par une tragédie, Pélage, en 1818, un Voyage autour de ma bibliothèque en 1856 ou des Études sur l'ancien théâtre espagnol en 1873, un an avant sa mort. En 1856, il publia également ses souvenirs de la guerre d'Espagne. "Souvenirs de la guerre d'Espagne dite de l'indépendance (1809-1813)".
Après la Guerre de 1870, il revint à Paris et quelques mois avant sa mort, en 1874, il fut élu président de la Société Botanique de France.

 

Les Frères Gâchons

Jacques des Gâchons (1868-1945)

Né à Ardentes (Indre), c'est un écrivain français, auteur de romans populaires.
Il est le fils de Jacques Peyrot des Gâchons, percepteur et l'ainé de quatre garçons. Après des études secondaires à Châteauroux, Jacques des Gâchons devient journaliste puis auteur de romans populaires. Très attaché à son Berry natal, il écrit quelques romans régionaux. Ami de l’Abbé Jacob, il fréquente le cénacle des Epingués à Verneuil où se retrouvent Gabriel Nigond et Fernand Maillaud.

Andhré Stanislas Albert Peyrot des Gâchons (1871-1951)

Né à Ardentes (Indre) et mort à La Chaussée-sur-Marne (Marne). C'est un artiste-peintre et imagier français qui fut élève à l'Académie Julian.
Ses aquarelles sont délicates. En 1893, il expose à Lille où il s'installe 14 rue Saint-André.
À partir de 1913, à La Chaussée-sur-Marne, il fait des observations météorologiques et peint chaque jour, à heures régulières, de petites aquarelles. Plus de 77 000 ont été envoyées au service météorologique à Paris. Un article sur sa famille et plusieurs de ses peintures sont parues dans un journal.
Il illustre divers ouvrages dont Lourdes d’Émile Zola et le Salammbô de Gustave Flaubert.

Louis-Didier des Gâchons (1875-1951)

Inventeur génial, il imagine le principe de la lithographie en couleur, de tentes sans mâts, de remorques pour vélos, de lampes ajustables pour bureau, de présentoir à cartes postales et … du «Sphéroïde C.G. Le plus puissant, le plus étendu et le plus complet des appareils d’entraînement et d’assouplissement sportifs»…
Pierre des Gâchons romancier connu sous le nom de plume de Pierre de Querlon.

 

Joseph Fleuret (né aux loges de Brenne- 1886-1976)

Dès son plus jeune âge, Joseph est subjugué par le ménétrier de la noce, Jean Ragot, cornemuseux. Quelques années plus tard, il fait connaissance du Père Bonnaud, un roulier, à qui il achète son premier hautbois. II apprend par un couvreur d'Ardentes, que 3 cornemuses " dorment " dans le grenier d'une maison de Fougerolles ! et c'est ainsi que Joseph fait danser la jeunesse tous les dimanches au cabaret des "Loges" en bordure de la forêt de Châteauroux. Sa notoriété grandit et Martin, le cornemuseux d'Ardentes le recommande à monsieur Augras, Président fondateur de la Société des "Gâs du Berry" à laquelle il adhère en 1901. Sa première sortie (en diligence) est Aigurande : Joseph a tout juste quinze ans. Par la suite et jusqu'à sa dernière heure, survenue en novembre 1976, ses activités de musicien se confondent en partie avec celles de la "Société". Avec Joseph Fleuret, sonneur jovial, sincère, ardent, au langage vert et imagé, le Berry perd son dernier cornemuseux traditionnel.

 

Jean Hubert (1902-1994)

Né à Ardentes, cet archiviste reconnu et spécialiste du Moyen Âge fut entre autre membre de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres au fauteuil de Pierre Lacan et Président de cette même Académie en 1971. Il fut par ailleurs Membre du Comité de Libération en 1944-45.

 

Georges Lubin (1904-2000)

Né à Ardentes, cet «Amant posthume» de George Sand publie entre 1964 et 1991 et après un long travail préparatoire avec l’aide de son épouse, les vingt cinq volumes d’une œuvre de référence qui rassemble 17000 lettres de la correspondance de George Sand.
Reconnu dans le monde entier et trois fois couronné par l’Académie Française, cet ensemble de quelques vingt mille pages constitue probablement une des correspondances les plus riches et les plus importantes du 19ème siècle.

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